Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas.

Qu’appelle-t-on déchet : « Toute substance ou tout objet, ou plus généralement tout bien meuble, dont le détenteur se défait. » directive européenne n°2008/98/CE du 19/11/08.

Sous l’influence de la croissance démographique, l’évolution des modes de vies et des habitudes alimentaires, la quantité de déchets ne cesse d’augmenter.
Pourtant, il suffit d’adopter quelques gestes simples de prévention pour offrir une cure d’amaigrissement à nos poubelles.

La prévention de la production des déchets consiste à réduire la quantité et la nocivité des déchets produits en intervenant à la fois sur leur mode de production et sur leur consommation (y compris le réemploi, la réutilisation). (Source ADEME)

Que dit la loi ?
L’encadrement européen et national : 

Les membres de l’Union Européenne doivent respecter des principes et des objectifs en matière de gestion des déchets, qui sont définis par la directive cadre sur les déchets de 2008. Celle-ci établit une hiérarchie des modes de traitement des déchets :
1. La prévention
2. La préparation des déchets en vue de leur réemploi
3. La valorisation sous forme d’énergie
4. L’élimination sans risque et compatible avec l’environnement

La législation française transpose la réglementation européenne en la matière dans le Code de l’environnement notamment.

Ce dernier régit la gestion des déchets selon quatre principes :

  • La réduction des déchets en quantité et en toxicité
  • La proximité entre le lieu de la production des déchets et celui du traitement
  • La valorisation des déchets sous la forme de matière ou d’énergie
  • L’information du public sur les impacts sanitaires et environnementaux de la production et du traitement des déchets

Renforcement de la législation

La loi n°2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) a renforcé la priorité donnée à la prévention de la production de déchets dans les actions à mener pour favoriser la transition vers une économie circulaire et non plus « linéaire ». Le programme national de prévention des déchets 2014-2020 constitue, quant à lui, un levier pour la mise en œuvre d’actions concrètes de réduction des déchets, en vue de faire évoluer notre modèle économique et sociale vers un modèle plus durable.

Qu’en est-il du Conseil départemental de l’Aisne ?

Le Conseil départemental de l’Aisne s’est engagé dans la prévention des déchets suite à l’adoption en juin 2008 d’un plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés : multitudes d’actions de prévention développées dans le Département. Celui-ci a pris fin en octobre 2017.
En effet, désormais, ce sont les régions qui sont devenues compétentes en matière de prévention et de gestion des déchets via la définition d’un plan régional de prévention et de gestion des déchets et d’un schéma régional d’aménagement et de développement durable et d’égalité du territoire (SRADDET). 

Néanmoins, dans le but d’être conforme avec les obligations réglementaires pesant sur les collectivités gérant des services de restauration collective et des espaces verts, le Département de l’Aisne s’est engagé dans la mise en œuvre d’un plan de lutte contre le gaspillage alimentaire et de gestion des déchets verts. 


Source : ADEME

 

Une solution...parmi tant d'autres ! Le prêt de vaisselle ! 

Dans le cadre de la promotion des éco-évènements sur son territoire, le Conseil départemental de l’Aisne propose de la vaisselle réutilisable (assiettes et gobelets) aux associations ou collectivités organisatrices d’évènements ainsi qu'aux particuliers afin de lutter contre l’utilisation de matériel jetable. Ce matériel est gratuitement mis à la disposition des organisateurs et s’engagent à en respecter l’ensemble des conditions de prêt.

Une caution est demandée pour ce prêt et il est impératif de réserver votre vaisselle auprès de Géodomia. Lors de la restitution, 1 euro est demandé pour chaque verre ou assiette perdu !

Télécharger les conventions de prêt  : Particuliers / Associations et n'oubliez pas de les faire parvenir à Géodomia pour valider votre réservation. 

Plus d'infos auprès de Géodomia au 03 23 80 32 20 ou geodomia@aisne.fr

Petite précision !

Pris pour l’application de l’article 73 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, le décret 2016-1170 paru le 31 août au JO définit les conditions d'application des dispositions législatives du code de l'environnement visant à interdire à partir du 1er janvier 2020, la mise à disposition des gobelets, verres et assiettes jetables en matière plastique, à l'exception de ceux compostables en compostage domestique et constitués, pour tout ou partie, de matières biosourcées.

Que faire des piles usagées ?

Vous possédez des piles usagées et vous ne savez pas quoi en faire ? Vous cherchez un point de collecte ?
Découvrez le site Je recycle mes piles

Ecoles, collèges..vous cherchez des outils à présenter aux élèves ? Pensez à Géodomia ! 

Découvrez les DVD et expositions empruntables à Géodomia ! Plus d'informations au 03 23 80 32 20 ! 

Le Zéro-Déchet, c'est quoi pour vous ? 

Plusieurs de nos usagers ont accepté de nous dire en quelques mots ce que signifiait pour eux la démarche Zéro-Déchet !
Retrouvez quelques témoignages et n'hésitez pas à nous envoyer le vôtre à geodomia@aisne.fr 

Pour certains, le zéro-déchet c'est....

  • "C'est prendre conscience que notre mode de vie contemporain est dévastateur pour la survie de l'humanité, consommer coûte que coûte lui nuit gravement." (Audrey, de Laon)
  • "Le zéro déchet c'est: "Viser l'essentiel, et abandonner le superflu". (Aurore, de Crépy)
  • "Plus de poubelle déchets non recyclés et diminution de déchets dit recyclable inutile tel que les suremballages cartons, etc..." (Kévin, de Anizy-le-Grand)
  • "Les déchets fermentescibles au compost et acheter ses produits frais selon son strict besoin ; accommoder les restes de repas ; acheter de préférence des produits en bouteille ou bocal en verre et mettre ce verre au recyclage ; boire l’eau du robinet ; acheter en vrac, etc." (Nicole, de Vauxaillon)
  • "Pour nous le zéro déchet c'est depuis longtemps le compostage de tout ce qui peut se  composter mais ça c'est facile quand on est à la campagne et qu'on a un jardin." (Gérard, Coucy-le-Château)
  • "Le ZD c'est aller à l’essentiel. C'est éviter l’inutile et ne consommer que ce dont on a besoin." (Cécile, de Laon)
  • "Le zéro-déchet c'est désencombrer nos poubelles et surtout notre planète de superflus qui ne sert à rien et que l'on ne sert même plus quoi en faire". Véronique (Cessiéres)
  • "Le zéro déchet c’est: un plaisirs de tout fabriquer soi-même, de consommer local, de protéger notre belle planète sans plastiques et surtout revenir à l’essentiel" (Maryse, de Mons en Laonnois)

Et pour d'autres...

  • "Le zéro déchet : c'est écolo-nomique, logique, pratique et c'est surtout penser à l'avenir de notre planète" (Florine)
  • "Le zéro déchet c’est se dire qu’après avoir mangé des fraises, tu peux encore faire quelque chose avec les queues ! (gelée, eau de fraise, sirop de fraise)" Florence (Molinchart)
  • "Le zéro déchet c'est : se recentrer sur ses besoins et y répondre avec une empreinte écologique minime, inventer un style de vie local dans une conscience globale" (Emilie, Laon)
  • Le zéro déchet c'est, de toujours avoir un grand sac en fibres recyclées dans le coffre de son véhicule ! Angélique (Domptin).

Avant même de penser au réemploi / réparation, à la valorisation ou encore à la lutte contre le gaspillage alimentaire, il est essentiel de mieux gérer ses achats :

  • Acheter uniquement ce dont on a besoin et éviter le gaspillage ;
  • Téléchargez l'application Too Good, to go : c'est la lutte contre le gaspillage alimentaire à portée de smartphone ! 
  • Privilégier les produits réutilisables plutôt qu’à usage unique : opter pour les sacs réutilisables, paniers, éponges, vaisselle réutilisable, piles rechargeables… au lieu des sacs jetables, lingettes, vaisselle jetable en carton ou en plastique, piles à usage unique…
  • Privilégier des produits moins emballés en choisissant :
    - la plus grande taille de conditionnement de produit adaptée à sa consommation
    - les produits concentrés et les éco-recharges ;
    - les produits en vrac et à la coupe.
  • Préférer les produits plus respectueux de l’environnement en utilisant les produits distingués par l’un des deux écolabels officiels. Ces écolabels sont le label français NF Environnement et le label européen « la petite fleur ». Ils garantissent à la fois la qualité d’usage d’un produit et la limitation de son impact sur l’environnement.
  • Emprunter et louer des biens destinés à un usage occasionnel : matériel de puériculture, de bricolage, livre…
  • Dénicher des produits d’occasion auprès de personnes de votre entourage et des structures locales de l’économie sociale et solidaire
     

Ensuite, pour éviter de jeter, soyez futé, vous pouvez :

  • Réparer les objets qui peuvent être remis en état ;
  • Avec un peu de créativité, détourner un objet de son usage premier en le réutilisant ou en le relookant ;
  • Donner ou vendre des biens à un membre de votre famille, un ami, une association, une structure locale du réemploi ou par le biais des brocantes, des petites annonces…

Quelques exemples d’initiatives locales

  • Le Repair café de Géodomia ! Devenu incontournable, ce rendez-vous proposé un samedi matin par mois permet mettre en relatin un réseau de réparacteurs et des personnes désireuses de faire réparer leurs objets ! 

Découvrez le reportage de Weo qui vous vous permettra de mieux comprendre ! 

 

  • Des structures de l’économie sociale et solidaire interviennent localement dans le secteur du réemploi. Elles donnent une nouvelle vie à des biens valorisables et contribuent également à offrir un travail à des personnes en difficulté d’insertion professionnelle.                                                                           
  • Les Ateliers d’Insertion des Restos du Cœur de l’Aisne d’Aulnois sous Laon reprennent  des objets réutilisables (mobilier, vaisselle, livres…). Ces objets, remis en état par le personnel, puis mis en vente, retrouvent alors une seconde vie.
  • Le relais (réseau d’entreprises qui agit depuis 30 ans pour l’insertion de personnes en situation d’exclusion), situé à SOISSONS, permet de collecter et de valoriser le textile. Chaque centime généré est réinvesti à des fins de lutte contre l’exclusion.
  • Les ateliers d’Ascalon, situés à LIESSE NOTRE DAME, accueille 58 personnes reconnues travailleurs handicapés. Cette entreprise exerce diverses missions dont  la collecte de papier à recycler dans les entreprises demandeuses, le tri et le compactage des papiers et l’acheminement chez les papetiers assurant le recyclage.
  • L’ASHE (Association au Service de l’Homme et de l’Environnement), située à SAINT GOBAIN, pilote depuis 2012 un chantier d’insertion composé à parité d’hommes et de femmes, et spécialisé dans la collecte manuelle, le tri et le reconditionnement de déchets valorisables.

Vous voulez plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter Thomas PAITRY (chargé de mission Déchets et Gestion différenciée des espaces verts): preventiondechets@aisne.fr ou tpaitry@aisne.fr 

Les déchets organiques ou verts sont issus des espaces verts. Ce sont des résidus d’origine végétale issus des activités de jardinage et d’entretien des espaces verts. On distingue les déchets verts des particuliers, dits de jardins, et les déchets verts municipaux produits par les services techniques des collectivités.

Trois principales lois imposent la diminution des déchets verts

 

Les déchets verts au Conseil départemental de l’Aisne ! 

Le Conseil départemental de l’Aisne, comme toute autre collectivité territoriale, doit prendre en compte cette réglementation. Désormais, le concept dit de gestion différenciée est inscrit dans l’Agenda 21 de la collectivité. Cette mission a été confiée à la Direction de l’Aménagement du Territoire Et du Développement Durable (DATEDD) et plus particulièrement au Service Aménagement Mobilité Environnement (SAME).

Les premières actions ont débuté en 2015. Depuis 2017, ce travail se concentre principalement sur les collèges : fauchage raisonné, désherbage à la brosse nylon, aménagement d’une mare pédagogique, mise en œuvre d’un potager, le compostage, etc.

 La gestion différenciée des espaces verts

Le concept de gestion différenciée des espaces verts est un des leviers d’actions permettant de limiter l’utilisation des produits phytosanitaires tout en augmentant les espaces favorables à la biodiversité et en gardant une logique économique.

Focus sur le compostage ! 

Le compostage permet de diminuer et de valoriser naturellement, ses biodéchets : déchets alimentaires et déchets verts. Parmi les 254 kg de déchets jetés dans les ordures ménagères résiduelles par an et par personne, 96 kg pourraient être faire l’objet d’une valorisation organique.
Le compostage permet aussi d’obtenir du compost, un amendement gratuit et de qualité pour les plantes rendant le sol plus fertile.

 

Les biodéchets compostables

Exemple de déchets non compostables

4 règles d’or pour un compost au top ! 

 Vous voulez plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter Thomas PAITRY (chargé de mission Déchets et Gestion différenciée des espaces verts) :  tpaitry@aisne.fr

La lutte contre le gaspillage alimentaire correspond à « toute nourriture destinée à la consommation humaine qui, à une étape de la chaîne alimentaire, est perdue, jetée, dégradée,… ». (Loi Lutte contre le gaspillage et économie circulaire, février 2020)


Depuis plusieurs années, la lutte contre le gaspillage alimentaire est devenue un problème mondial. Selon les estimations actuelles, un tiers environ des aliments destinés à la consommation humaine est perdu ou gaspillé à l’échelle mondiale. 
A l’échelle française, 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année engendrant un impact non négligeable sur l’économie et l’environnement.

Les principales causes du gaspillage alimentaire

Le gaspillage alimentaire concerne toute la chaîne alimentaire, qu’il s’agisse de la production, de la transformation, de la distribution ou de la consommation.

Pour en savoir plus :
Plan anti gaspillage alimentaire du Conseil Départemental de l'Aisne à télécharger dans son intégralité ! 

 

Pour enrayer cette dynamique, la réglementation s’est fortement intensifiée ! 


Cliquer sur ces visuels pour les agrandir

Le gaspillage alimentaire au Conseil départemental de l’Aisne

Depuis février 2019, le Conseil départemental de l’Aisne a mis en place un plan de lutte contre le gaspillage alimentaire et de gestion des déchets verts. Celui-ci s’inscrit sur une démarche globale de gestion des biodéchets : déchets alimentaires et déchets verts. (Lien vers le plan dans son intégralité).

L’objectif principal est de diminuer, trier et valoriser au maximum les biodéchets. Pour l’atteindre, ce plan propose diverses actions principalement destinées aux 57 collèges publics que compte le Département.

Le travail est effectué en concertation avec les équipes de cuisine, les agents, les gestionnaires et les chefs d’établissement des collèges. Le point essentiel est la réalisation des pesées des déchets alimentaires afin d’obtenir un état zéro faisant office de référence et évaluer a posteriori les tonnages évités.

La restauration collective est un gros vecteur concernant le gaspillage alimentaire. D’après une étude du Ministère de l’agriculture, les pertes et gaspillages alimentaires représentent en moyenne 167g/pers/repas soit 1 repas sur 3 qui part à la poubelle. Dans les collèges, la moyenne varie davantage autour des 115 gr/pers/repas.

 

Le gaspillage alimentaire
Actualité réglementaire

 

LOI n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (dit Loi EGAlim) :
- Des produits de qualité dans les assiettes dès 2022 : au moins 50% en valeur d’achat de produits présentant un critère de qualité parmi les suivants : les produits issus de l’agriculture biologique (20% du total minimum), le label rouge, les appellations d’origine (AOP), les indications géographiques (IGP), les produits issus d’exploitations haute valeur environnementale (HVE 2 et 3) principalement.
- Une information des convives sur ces approvisionnements.
- Instaurer un menu végétarien hebdomadaire pendant au moins deux ans.
- L’interdiction des bouteilles d’eau en plastique dès 2020, et des contenants en plastique dès 2025, en restauration scolaire.
- Obligation de réaliser des diagnostics liés au gaspillage alimentaire.

L'Assemblée nationale propose de prolonger la loi Egalim de 18 mois ! En savoir plus en cliquant sur cet article ! 

Loi « Lutte contre le gaspillage et économie circulaire »
Promulguée définitivement le 10 février 2020. Les points clés à retenir :

- Objectif de réduire de 50% du gaspillage alimentaire :
2025 pour les domaines de la distribution alimentaire et la restauration collective.
2030 pour les domaines de la consommation, de la production, de la transformation et de la restauration commerciale.

- Le gaspillage alimentaire a désormais une définition inscrite dans la loi : « toute nourriture destinées à la consommation humaine qui, à une étape de la chaîne alimentaire, est perdue, jetée, dégradée, constitue le gaspillage alimentaire. »
Un label national «anti-gaspi alimentaire » pouvant être accordé à toute personne morale contribuant aux objectifs nationaux de réduction du gaspillage alimentaire. Un décret d’application en définira les modalités.

Source : https://takeawaste.fr/infographie-la-loi-anti-gaspillage-et-economie-circulaire-decryptee/

 

Pour une loi européenne contre le gaspillage alimentaire par Arash Derambarsh :http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-economie/pour-une-loi-europeenne-contre-le-gaspillage-alimentaire 

Les Objectifs départementaux ? 
Diminuer le gaspillage alimentaire de moitié d’ici 2025 dans les collèges par rapport aux premières données.

 

Et les déchets verts dans tout ça ? 
Arrêté sous-produits animaux du 9 avril 2018 fixant les dispositions techniques nationales relatives à l'utilisation de sous-produits animaux et de produits qui en sont dérivés, dans une usine de production de biogaz, une usine de compostage ou en compostage de proximité, et à l'utilisation du lisier.

 

En pratique : 

  • Seuil maximal de 1 tonne par semaine (déchets de cuisine et de table) ;

  • Supervision du site par une personne responsable de la bonne gestion et formée aux bonnes pratiques ;

  • Suivi de la montée en température du tas en cours de compostage ;

  • Pas de demande d’agrément ni d’enregistrement ;

  • Utilisation des matières compostées :

    • Par les producteurs de déchets de cuisine et de table ou les exploitants ;

    • Par des tiers après cession seulement si normalisation.

  • Usage local ;

  • Utilisation directe sur les sols ou hors sols, y compris pour du jardinage ;

  • Utilisation interdite sur les pâturages ou les terres destinées à la production de plantes fourragères destinées à l’alimentation animale.

 

Un petit tour du côté des collèges axonais ? 
 

Sur 57 collèges,

  • 16 collèges valorisent tout ou une partie de ses biodéchets. Le principal moyen utilisé est le compostage via des composteurs rotatifs manuels.
    Ces 16 collèges sont : Louis Sandras d’ANIZY LE GRAND, Jean Mermoz de BELLEU, Jean Racine de CHATEAU THIERRY, De La Faye de CONDE EN BRIE, Charles Brazier de CRECY SUR SERRE, Villard de Honnecourt de FRESNOY LE GRAND, Camille Desmoulins de GUISE, Pierre Sellier de LA CAPELLE, Marie de Luxembourg de LA FERE, Jean Mermoz de LAON, Jacques Prévert de MARLE, Charles de Gaulle de MONTCORNET, Marthe Lefèvre de SAINT QUENTIN, Froëhlicher de SISSONNE, Joliot Curie de TERGNIER, La Feuillade de VIC SUR AISNE et Simone Veil de WASSIGNY.


Composteur rotatif manuel au collège Louis Sandras d’ANIZY LE GRAND
(PAITRY T., 2018)

 

  • 10 collèges sont dotés d’un plan de gestion différenciée des espaces verts.
    Ces 10 collèges sont : Louis Sandras d’ANIZY LE GRAND, Jean Mermoz de BELLEU, Jacques Cartier de CHAUNY, Camille Desmoulins de GUISE, Pierre Sellier de LA CAPELLE, Jean Mermoz de LAON, De la Chesnoye de SAINT GOBAIN, Froëhlicher de SISSONNE, Joliot Curie de TERGNIER et Simone Veil de WASSIGNY.


Le fauchage raisonné au collège Pierre Sellier de LA CAPELLE
(PAITRY T., 2018)

 

Les actions mises en place sont les suivantes : les hôtels à insectes, le fauchage raisonné, la mare pédagogique, le compostage, le désherbage curatif, le poulailler, le potager, la haie champêtre, les nichoirs aux oiseaux, les ruches, la plantation de plantes vivaces, la gestion raisonnée de l’eau, les prairies fleuries, l’utilisation de matériels électriques, le verger, le paillage.

Vous voulez plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter Thomas PAITRY (chargé de mission Déchets et Gestion différenciée des espaces verts) : tpaitry@aisne.fr 

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